En fait, je suis bien là bas.

En fait, je suis bien là bas.

# Posté le mercredi 08 avril 2009 07:37

2009

2009








Happy New Year.










Bises.

# Posté le samedi 03 janvier 2009 05:50

En attente d'un Canon.

En attente d'un Canon.
Je crois que je tourne en rond.
Mais,

Je continues, ne vous inquietez pas.








FACEBOOK

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 12:40

8 mois aujourd'hui.

8 mois aujourd'hui.
Le 9 Août.


8 mois.
Soit 240 jours, 5760 heures, 345600 minutes et 20736000 secondes que tu fais partie de moi.









Et quand je repense au début. Je ne t'avais jamais parlé, je ne te connaissais même pas.
*Puis il a fallut que tu viennes. Que des tas de petites choses nous assemble pour en finir enfin.
Nous devenons un couple.

Et à mes yeux, le plus beau de tous.

Je repense aux Minis Cooper, A la Cité de Dieu, à L'Espagne, au chiffre 23, aux JO de Pékin, à nos surnoms, aux pic-niques en amoureux, au Kawak, au Heron, au chene qui est un platane; à Pierre, Paul, Victor, Jacques et Patapon; à l'index et au majeur, au vilain petit canard, à la tumeur que tu coupes au coupeau, aux USA... Le reste passe au niveau INTIME.
Et tout ce qui nous lie et nous a lié.



Mon petit c½ur à moi, je pourrais tout donner, tout faire pour toi.
C'est aussi simple que ça: Je t'aime à en crever.






Je dors, presque à point fermé, il est aux environs de 9h du matin. Je sens ta main sur ma peau. Tu me caresses le visage. J'ouvres à peine les yeux, la première chose que je vois, c'est toi.
Si ce n'est pas le plus fabuleux de tout les réveils... J'aimerais que ce soit le même tout les matins.







Si je te dis que je ne veux plus te faire de bisous, je me prends un coussin dans la gueule.
Et de là, ça part en Live. C'est la guerre. Tu me fais des bisous dans l'oreille, tu me chatouille et m'entartre de coussins.




Je fais la connaissance de ta famille, tu découvres la mienne.
Ils sont tous adorable et en plus de ça, je les adore.





Je sais que tu es pour moi si jamais ça ne va pas.
Comme le soir où je me suis embrouillée avec mon père et que je suis partie avec mon frère et ma mère. Je t'ai envoyé un message et tu m'a appelé alors qu'il était très tard.
T'entendre me fait toujours énormément de bien, tu sais me remonter le moral quand il le faut.
T'es un ange.




Je te connais par c½ur maintenant, je te fais entièrement confiance, parce que je t'aime.
Tu es une partie intégrante de moi.



Tu es pour moi, l'homme parfait.
Tu n'as aucun défaut, c'est simple, aucun


Grâce à toi, je suis heureuse.




Tu viens de Saint André en stop, on mange ensemble chez moi et on monte dans ma chambre. De on décide notre emploi du temps de l'après midi. Étonnement je ne sais pas quoi faire, chose qui t'énerve légèrement. Je me prends deux ou trois coussins dans la face et puis finalement on décide de zapper à la télé. On tombe sur la cérémonie d'ouverture des JO. Et là, ça a commencé à partir en couilles. On se fou de la gueule des athlètes, on insulte les caméramans, ...


Mais qu'est-ce qui foutent eux? Pourquoi ils repassent d'abord? On les a déjà vu!




* Sans oublier que Japon se prononce: Djipone.
* Et tes super jeux de mots avec les Ivoiriens...
* Et en plus, on a loupé le Portugal.




Je ne sais pas si j'avais déjà autant rigolé avec quelqu'un. C'était vraiment trop bien.





Tu ne peux pas savoir à quel point je t'aime.
Jamais je n'ai ressentit ce que je ressens avec toi.
Crois moi, pour moi c'est bien plus que de l'amour, c'est un sentiment indescriptible.
Je dépends de toi, ma vie tourne autour de toi, ça en est devenu un besoin.


Je t'aime tellement mon ange...


J'aime sentir tes lèvres sur les miennes.
J'aime tes bisous dans mon cou.
J'aime me réveiller avec toi.
J'aime être toute seule avec toi...

J'aime tout du moment que tu es à mes cotés.



Je déteste me répéter, tu le sais, mais il y une seule phrase que je répètes sans jamais me lasser:
Je t'aime.




T'aimer est la plus belle chose que j'ai pu faire dans ma vie.
Tout ce que j'ai vécu avec toi, c'est certainement les plus beaux moments de ma vie.
Et je ne remercierais jamais assez.







Je t'aime
et pour encore longtemps.




Comme le dit ta Maman,
Je vis d'amour et d'eau fraîche, simplement.





Te deseo como nunca antes habia deseado a alguien.


Folle de toi.

Ed Hardy
Christian Audigier, c'est le meilleur.

# Posté le samedi 09 août 2008 06:04

Modifié le lundi 22 décembre 2008 04:38

Ne pas lire si tu n'aimes pas les chevaux...

Ne pas lire si tu n'aimes pas les chevaux...
“Sarah” de Tyler Kyte.




Dans ma vie il y a une moitié de cavalier, et l'autre moitié ne l'est pas. Cette partie là à du mal à comprendre qu'un cheval peut avoir plus de valeur qu'un animal.
L'équitation est un sport, mais surtout un art. Ne l'oubliez pas, mais si vous ne me croyez pas, montez à cheval.







" Je vais paraître ridicule aux yeux de certains, peu vont me comprendre mais tant pis, je me lance. "






Quand le moral monte doucement et qu'il pourrait arriver au sommet il se passe quelque chose qui fait qu'il rechute immédiatement.


[On remonte le temps, il y a deux ans de là.]


Mon rêve: Avoir mon propre cheval.

Il se trouve justement que Mr Dimet donnait les siens. Pure coïncidence, ces chevaux je les connaissaient déjà. Ils étaient dans le pré de mes grands parents et comme toute passionnée, je leur rendait souvent visite. Quand j'ai appris cette nouvelle je me suis empressé d'en parler à mes parents et le choix s'est vite pris. On les prend.


Ils sont deux, la mère et le fils.
Rebaptisée Snow White par ma mère, la jument, anglo-arabe croisée trotteur français de 17 ans à la robe bai brun est d'un caractère fragile, plutôt craintive.
Le mâle, Iéguéni, devient vite mon préféré. Il a 9 ans, c'est un selle français et sa robe contient toute les couleurs possible que cheval peut avoir.





Je commence vite à me lier d'amitié avec ce grand dadet.
C'est un cheval extrêmement intelligent et surtout très curieux.

Par exemple, il est impossible de nettoyer tranquillement un boxe sans qu'il soit dans vos pattes.
Alors il se prend régulièrement des coups de pelles involontaires, il arrive même que parfois il se charge lui même de faire le nettoyage...




Je passe les détails.




Et puis se gros merdeux adore renverser la mallette de pansage alors que je viens tout juste de la ranger.
Première fois tu dis rien, tu rigoles un peu.
Tu ranges tranquillement la mallette, tu tournes deux secondes la tête et Vlan.



Pfff, tu sais que t'es chiant?



Et en plus t'as l'impression qu'il se fou de ta gueule à te regarder avec ses grands yeux noisettes.
Alors encore une fois tu ramasses la mallette mais tu la poses la plus loin possible de lui, tu gardes juste une petite brosse que tu poses au sol. En attendant que tu emmènes la mallette à l'autre bout du prés, l'autre merdeux ta piqué ta brosse.



Putain.




Et voila que je parle de moi à la deuxième personne... Ca s'arrange pas.







Pas un bruit, pas un son. Le silence d'un plein été à la campagne.
Un sifflement, perçant ce silence monotone. Le mien.
Plus de bruit, le temps s'arrête jusqu'à ce qu'un tintamarre d'hennissement résonnent entre les montagnes. Vous m'avez reconnut, c'est bien moi. Et vous déboulez dans un galop cadencé.







Et quand on part à la rivière, j'adore.
J'suis en maillot de bain, on se promène dans la flotte. Notre grand jeu: Celui qui mouille le plus l'autre. Je suis pitoyable avec mes petites mains alors que toi avec tes sabots tu m'en fou de partout.






T'es le plus incroyable des chevaux que je connaisse.
Un cheval comme toi, il y en a pas deux sur terre...


Mon Doudou.
T'es vraiment une perle.





Pour moi, et comme la plupart des cavaliers et leur cheval, tu es plus qu'un simple animal. Tu sembles me comprendre, me connaître.



« Lorsqu'ils montent à cheval, les hommes sont meilleurs, plus justes, plus compréhensifs.
Ils sont aussi plus alertes, bien à l'aise, séduisants.
En un mot comme en cent, de l'équitation découle les bonnes manières et la bonne santé d'un
homme, tant de corps que d'esprit.
»



Mon petit peureux, une simple boite aux lettres te fait peur.
Et quand on traverse les Vans, je suis toujours morte de rire parce que tu ne veux pas poser un pieds sur les bandes blanches de la route et je ne parle même pas des bouches à égouts. Quand aux trottoirs, tu les sautes au lieu de les enjamber.





Je m'étais imaginée toute une vie à tes cotés.
Travailler avec toi jusqu'à évoluer. Grimper des échelons que je n'ai pu réaliser.

Je ne suis peut être pas la cavalière que tu aurais du avoir.
Tu mérites d'apprendre mais je n'ai jamais eu “le temps” pour ça.
Le maréchal me demandait toujours si tu savais faire le pas espagnol. Je répondais non. Il me disait que je devrais te l'apprendre, tu en avais les capacités.

J'aurais du, ça t'aurait plus.



Il me disait que tu étais beau, que tu étais parfait.
Je n'imaginais pas la chance que j'avais de t'avoir.


Tu cranes devant les juments. Faites places, Monsieur arrive. Oreilles en avant, encolure courbée et musclée, regard vif et sournois, crins souples et fins, jambes que tu relèves avec aisance. Ta musculature d'étalon, tes courbes parfaites et une robe impeccable.





Tu les a toutes à tes sabots parce que t'es le plus beau.




En te promenant ce matin, je n'ai pas parlé.
Je sentais tes lèvres contre mes mains sales. Puis ta langue entre mes doigts.
J'écoute le son de tes fers usés sur le goudron. Une véritable mélodie dont je ne me lasserais jamais.






Parce que j'adore quand tu me suis partout comme un petit chien.
Parce que rien que dans tes yeux, je sais quand tu vas faire une bêtise.
Parce que je peux très bien te faire confiance, je peux te laisser seul tu ne partiras pas.
Parce que du plus loin que tu m'entends, tu galope vers moi.
Parce que je peux me coucher près de toi, tu ne bougeras pas.
Parce que j'aime quand tu cales tes naseaux contre mon front ou ton menton sur mon épaule.
Parce que je peux te faire n'importe quoi, tu ne feras jamais rien.


Parce que tu ne me feras jamais aucun mal.





Je t'aime mon Doudou, pour toujours.

J'aimerais tant savoir ce que tu penses de moi.




Se taire et écouter.
C'est tout une philosophie qui s'apprend.




Tes yeux me projette dans l'avenir.
L'équitation restera ma passion.




Cela restera deux fabuleuses années et c'est aussi mieux pour vous que pour nous que ça s'achève .
Je garderais un formidable souvenir de cette aventure, j'espère que vous aussi.





Je n'ai aucune envie de te laisser partir mais je n'ai plus le choix.




Profites de ce que t'offriras ton prochain et excuse moi si je n'ai pas su te donner assez.



Je te dis Au revoir, mais certainement pas Adieu.



Mon premier cheval.

Mon Yéyé. Un poulain dans un corps d'étalon.




Il représente une partie de moi.

Je verse plus qu'une petite larme pour lui.

<3
<3

# Posté le dimanche 27 juillet 2008 14:00